13.1 Le travail écrit NM

13.1.3 Exemples de travail écrit NM

Lors de la préparation de la tâche et du préambule, il pourrait être utile de lire des exemples de travail écrit notés ainsi que les texte sources sélectionnés par des élèves dans des sessions d’examen précédentes. Ces exemples sont accompagnés de commentaires d’évaluation qui aident à comprendre les notes attribuées. Mais avant de regarder les notes et commentaires d’évaluation utilisez vous-mêmes les critères pour évaluer le travail écrit en téléchargeant la fiche d’évaluation. Consultez ensuite les notes attribuées et comparez-les avec les vôtres.

Travail écrit NM exemple 1

Préambule:

     Mon travail est un discours déclencheur prononcé par une jeune diplômée et militante devant un auditoire des militants d’un mouvement français pour l'emploi des jeunes. J’ai choisi ce thème non seulement parce qu'il concerne un sujet du tronc commun: des relations sociales, mais aussi parce que c’est un thème récurrent dans ma vie. Comme je présente mes demandes d’admission, le chômage est une préoccupation constante, et c’est une préoccupation pour le monde entier aujourd'hui. Un discours me donnera l'occasion de présenter les informations dans les sources avec mon opinion sur un problème social dans un contexte adéquat. Le fait que la personne qui parle est une jeune diplômée et que le public est un mouvement français pour l'emploi des jeunes augmente la capacité d'adaptation du thème dans son contexte. Les sources sélectionnées se concentrent principalement sur les statistiques sur le chômage, l'importance du diplôme et du type de diplôme et des failles dans le système d’emploi. Pour assurer que mon but de mettre en lumière les problématiques au sein du système de l'emploi en France soit communiqué, je vais utiliser des dispositifs rhétoriques efficaces tels que la répétition et les questions rhétoriques.

Travail écrit:

Cher mouvement,

     Je suis ici devant vous aujourd'hui pour traiter du chômage des jeunes et des failles dans le système d’emploi, les principales raisons pour lesquelles nous avons besoin d’une manifestation.
     Savez-vous quel est le plus grand échec d'un pays? De ne pas avoir un avenir. Les jeunes générations d'un pays sont son avenir. En France un jeune sur cinq n'a pas de travail. Ceci est le plus grand échec de la France.
     Une personne sur deux sans diplôme n'a pas de travail. Certains personnes appellent ne pas avoir un diplôme un «handicap», en fait il y a un nombre croissant qui reçoit un diplôme. Cependant, même ceux qui ont un diplôme ne peuvent pas trouver de travail. Est-ce par notre puissance, même si nous nous préparons autant que nous pouvons, nous allons perdre la bataille de l'emploi de toute façon?
     Il y a aussi une énorme différence entre l'emploi de ceux qui ont des diplômes différents. Je suis diplômée d'une école d'art et ceux comme moi sont les moins enclins à trouver un emploi. Est-ce à dire que nous ne pouvons pas pourchasser une carrière dans ce que nous aimons? Ils nous avaient dit d'étudier et de poursuivre notre passion, ils nous avaient dit de travailler pour obtenir des résultats. Tout cela n'a plus d'importance, c’est le plus grand échec de la France. Notre système nous pousse à poursuivre des études juste parce qu'ils ont plus tendance à obtenir un emploi avec ces études. Alors qui sommes-nous en train de devenir? Volent-ils nos identités pour nous faire devenir tous les mêmes et puis ils nous informent que ce n'a pas d'importance de toute façon?
     Pour ces raisons, des études ont montré que nous n’étudions pas pour notre épanouissement personnel, nous étudions pour gagner notre vie. Les jeunes diplômés sont en pleine désillusion, il n'y a plus de motivation et de détermination, c’est le plus grand échec de la France. En fait, beaucoup de jeunes veulent quitter la France, 28% des personnes en recherche d'emploi pensent que cela peut être définitif. Nous allons changer le système qui nous fait machines qui manquent de passion et de détermination, nous allons changer avant qu'il ne soit trop tard. Une manifestation peut sensibiliser les gens et lentement peut changer avant qu’il ne soit trop tard.
     Je vous remercie pour m'avoir accordé la possibilité d'exposer mes idées.

Texte Source 1:

Les jeunes et le chômage : la situation plus mauvaise que jamais
VÉRONIQUE SOULÉ 8 AVRIL 2014 À 19:25

Des étudiants de l'université Paris III (Censier-Sorbonne Nouvelle), en 2009. 88% des diplômés du «supérieur long» (bac plus cinq et au-delà) de la génération 2010 ont un emploi au bout de trois ans.
AU RAPPORT Plus d'un jeune sur cinq est sans emploi, trois après avoir quitté l'école. Un taux de chômage qui n'a jamais été aussi haut, particulièrement chez les non-diplômés.

Trois ans après être sorti de formation, plus d’un jeune sur cinq (22%) est au chômage: jamais ce taux n’avait été aussi haut en France. La dernière enquête du Cereq (le Centre d’études et de recherches sur les qualifications), concernant l’insertion des 700 000 jeunes ayant quitté le système éducatif en 2010 – appelés «la Génération 2010» -, renvoie une image plutôt sombre des débuts des jeunes Français dans la vie active. Les diplômés s’en sortent toujours nettement mieux que les non diplômés, et cet écart s’est même creusé. Mais pour tous, à des degrés divers, le risque du chômage s’aggrave et l’insertion se détériore.
Retour sur les principaux enseignements de cette enquête, la sixième de la sorte menée par le Cereq, un établissement public sous l’autorité du ministère de l’Education et de celui du Travail. (…)

LES MOINS DIPLÔMÉS ENCORE PLUS PÉNALISÉS QU’AUPARAVANT
En France où le diplôme pèse particulièrement lourd, on les savait handicapés sur le marché du travail. C’est plus vrai que jamais. Alors que 81% des diplômés du «supérieur court» (jusqu’à bac plus 4) ont un emploi au bout de trois ans, et que ce taux atteint 88% pour ceux du «supérieur long» (bac plus cinq et au-delà), 41% des non-diplômés travaillent – une baisse de 16 points par rapport aux jeunes de la Génération 2004. Conséquence de cette forte dégradation: la majorité (48%) se retrouve au chômage, un niveau record, contre 32% six ans plus tôt.
La tendance affecte aussi les peu diplômés, particulièrement les détenteurs de CAP et de BEP. Avec la crise qui a frappé l’industrie, les CAP préparant aux métiers industriels, connus pour assurer de meilleurs débouchés que ceux du tertiaire, ne sont désormais plus épargnés. L’apprentissage, réputé mieux insérer, ne suffit pas pour protéger.
Enfin, les jeunes n’ayant que le bac en poche subissent eux aussi cette dégradation, mais atténuée. Les bacs pros et technos, plus pratiques et proches des métiers, s’en sortent mieux que les bacs généraux.
Pour expliquer l’écart qui se creuse entre diplômés et non diplômés, les experts du Cereq décrivent une «stratégie de repli» en temps de crise: «Les diplômés se replient sur des emplois de moindre qualification, des bacs pros vont prendre des emplois destinés aux non diplômés, qui se retrouvent alors concurrencés par tous les autres.» (…)

Véronique SOULÉ

Texte Source 2:

Près d’un jeune sans diplôme sur deux est au chômage
     Par Quentin Blanc for <time> uses see http://www.brucelawson.co.uk/2012/best-of-time/
     Publié le 03/12/2013 à 19:03

Alors qu’ils sont deux fois moins nombreux qu’il y a 15 ans, les jeunes non-diplômés sont de plus en souvent au chômage. Même pour ceux qui décrochent un emploi, ce manque de qualification reste pour longtemps un handicap significatif.

L’insertion professionnelle des jeunes reste très inégale selon leur niveau de formation. Si le diplôme ne constitue plus une assurance «tout risque» contre le chômage, il devient en revanche un prérequis de plus en plus incontournable pour décrocher un emploi, explique l’étude «Formations et emploi 2013» publiée par l’Insee mercredi 4 décembre. Plusieurs chiffres éloquents illustrent ce constat. En 2012, le taux de chômage des jeunes récemment diplômés de l’enseignement supérieur était ainsi d’environ 10%, mais grimpait à 47% pour les jeunes sans diplômes. Ce taux a explosé en 15 ans, puisqu’il n’était «que» de 29% en 1990.

Ils sont pourtant de moins en moins nombreux à sortir du système scolaire sans qualification. Il y a quinze ans, 30% des jeunes étaient dans ce cas. Ils sont aujourd’hui deux fois moins nombreux (16%), mais cette réduction significative n’a pas permis une meilleure insertion de cette population à cause de la baisse concomitante du nombre d’emplois non-qualifiés en France. Cet handicap de départ marque pour longtemps le parcours de ces jeunes. Sept ans après leur entrée dans la vie active, ils ne sont qu’environ 6 sur 10 à avoir décroché un emploi, dont près d’un tiers sont des contrats précaires. Dans le même temps, près de 9 diplômés du supérieur sur 10 ont trouvé un job, presque tous à durée interminée.

LA SPÉCIALITÉ DU DIPLÔME OBTENU JOUE ELLE AUSSI UNE IMPORTANCE CAPITALE
(…)
Les diplômes du supérieur semblent donc plus que jamais indispensables sur le marché du travail. Mais si le niveau de diplôme compte, la spécialité choisie pour la formation a elle aussi une importance capitale. De ce petit jeu là, les «jeunes» titulaires d’un diplôme de physique ou de mathématiques sortent très largement en tête. Seuls 3% d’entre pointent au chômage. A l’autre extrémité du spectre, les diplômés en arts sont près de 16% à rechercher un emploi, talonnés de près par les anciens étudiants en sociologie et psychologie (14%).

Texte Source 3:

Chômage: les jeunes diplômés français n'échappent pas à la galère

(…)

Un job de plus en plus alimentaire
Face à cette situation compliquée, difficile de garder le moral. 13% des jeunes diplômés en recherche d'emploi expliquent ainsi "ne plus y croire" et 8% "manque de motivation et de détermination". Et pour cause: ils sont 56% à ne trouver aucune annonce qui correspond à leur profil et à laquelle ils pourraient postuler. Et lorsqu'ils envoient des CV, 48% d'entre eux racontent avoir du mal à obtenir des réponses de la part des recruteurs. De fait, les jeunes diplômés sont en pleine désillusion: 57% de ceux qui recherchent un emploi estiment qu'ils ne trouveront pas dans les 6 prochains mois.
La désillusion touche également ceux qui ont réussi à décrocher un premier emploi. Le rêve de faire un métier plaisant et qui correspond à ses valeurs, se brise face à la réalité du marché du travail. 63% des jeunes diplômés embauchés depuis moins de 3 ans estiment qu'un emploi est "un moyen de gagner sa vie", contre 24% "une source d'épanouissement personnel". "Ceux qui ont réussi à être en poste s'estiment chanceux et donc sont assez indulgent", soutient Jean-Marc Mickeler. Ils ont également renoncé à changer d'entreprise. Alors que 38% étaient prêts à quitter leur poste en janvier 2012, ils n'étaient plus que 27% en janvier 2014.
Partir: le nouvel eldorado
Partir à l'étranger apparaît de plus en plus comme l'eldorado pour quitter cette morosité ambiante. 8% de ceux qui sont embauchés depuis moins de 3 ans ont envie de partir à l'étranger (12% chez les diplômés des grandes écoles). Ce taux grimpe à 27% chez les jeunes diplômés au chômage.
Parmi les destinations prisées, on retrouve le Canada (37% des personnes interrogés répondent spontanément ce pays comme destination d'expatriation), les Etats-Unis (32%) et le Royaume-Uni (26%). Loin derrière, les BRICS: la Chine (5%), l'Inde (3%), Brésil (3%). Mais pour 28% des jeunes diplômés en recherche d'emploi, cette expatriation pourrait être définitive. 
Méthodologie: Cette étude a été réalisée par le cabinet Deloitte sur un échantillon de 1.001 personnes, représentatif des jeunes ayant achevé leurs études, titulaires d'un diplôme de niveau BAC à BAC+5 depuis moins de 3 ans et en poste ou en recherche d'emploi dans le secteur privé. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administrés en ligne du 9 au 18 janvier 2014. 

Critères d’évaluation Travail écrit NM

Critère A: préambule et tâche

  • Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il correctement le préambule et la tâche pour accomplir le travail écrit ?
    – Dans quelle mesure l’élève est-il capable de présenter clairement la tâche dans le préambule ?
    – Dans quelle mesure la tâche traite-t-elle bien le sujet ainsi que le ou les objectifs présentés dans le préambule ?
    – Dans quelle mesure le type de texte choisi est-il approprié à la tâche ?

0 points

Le travail n’atteint pas l’un des niveaux décrits ci-dessous. 

1-2 points

L’élève utilise le préambule et la tâche de façon limitée, et il peut avoir partiellement accompli le travail.

L’élève fait peu référence aux sources dans le préambule.

L’élève n’a guère expliqué son ou ses objectifs.

Le sujet n’est guère en rapport avec les sources choisies et il n’est pas traité dans la tâche.

Le type de texte choisi ne convient pas au destinataire et à l’objectif / aux objectifs présentés dans le préambule. 

3-4 points

L’élève utilise dans une certaine mesure le préambule et la tâche pour accomplir le travail.

L’élève fait quelques références à certaines sources dans le préambule.

L’élève a expliqué son ou ses objectifs, mais il n’a pas indiqué comment il compte les atteindre.

Le sujet présenté dans le préambule est partiellement en rapport avec les sources choisies ou il n’est pas traité dans l’ensemble de la tâche.

Le type de texte choisi ne convient pas totalement au destinataire et à l’objectif / aux objectifs présentés dans le préambule, et il n’est pas utilisé systématiquement dans l’ensemble de la tâche.

5-6 points

L’élève utilise adéquatement le préambule et la tâche pour accomplir le travail.

L’élève fait référence à toutes les sources dans le préambule, mais il ne les décrit pas nécessairement.

L’élève a expliqué son ou ses objectifs et comment il compte les atteindre.

Le sujet présenté dans le préambule est généralement en rapport avec les sources choisies et il est traité dans l’ensemble de la tâche.

Le type de texte choisi ne convient pas totalement au destinataire et à l’objectif / aux objectifs présentés dans le préambule, mais il est utilisé systématiquement dans l’ensemble de la tâche.

7-8 points

L’élève utilise bien le préambule et la tâche pour accomplir le travail.

L’élève décrit toutes les sources dans le préambule.

L’élève a clairement expliqué son ou ses objectifs et comment il compte les atteindre.

Le sujet présenté dans le préambule est en rapport avec les sources choisies et il est traité dans l’ensemble de la tâche.

Le type de texte choisi convient au destinataire et à l’objectif / aux objectifs présentés dans le préambule, et il est utilisé systématiquement dans l’ensemble de la tâche.

9-10 points

L’élève utilise efficacement le préambule et la tâche pour accomplir le travail.

L’élève décrit en détail toutes les sources dans le préambule.

L’élève a clairement expliqué son ou ses objectifs et comment il compte les atteindre.

Le sujet présenté dans le préambule est bien délimité, en rapport avec les sources choisies et traité systématiquement dans l’ensemble de la tâche.

Le type de texte choisi convient au destinataire et à l’objectif / aux objectifs présentés dans le préambule, et il est utilisé systématiquement dans l’ensemble de la tâche.

Criterion B: structure et développement

  • Dans quelle mesure les idées sont-elles structurées et développées efficacement ? 

    Remarque : le critère B n’est utilisé que pour évaluer la tâche. 

points

Le travail n’atteint pas l’un des niveaux décrits ci-dessous. 

1-2 points

Les idées sont pour la plupart structurées et développées de manière inefficace.

3-4 points

Les idées sont pour la plupart structurées et développées efficacement.

5-6 points

Les idées sont structurées et développées efficacement.

Criterion C: language

  • Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il la langue de manière appropriée et efficace dans le cadre de la tâche ?
    Remarque : le critère C n’est utilisé que pour évaluer la tâche

points

Le travail n’atteint pas l’un des niveaux décrits ci-dessous. 

1-2 points

 La langue utilisée est très souvent limitée.

Le vocabulaire est limité ou généralement inapproprié à la tâche.


Les structures de phrases simples sont rarement employées de façon claire.

L’élève n’utilise pas de procédés rhétoriques ou les utilise de façon inappropriée.

3-4 points

 La langue utilisée est généralement adéquate.

Le vocabulaire est varié, mais il est parfois inapproprié à la tâche.

Les structures de phrases simples sont employées de façon claire, mais aucune tentative n’est faite pour utiliser des structures complexes.

L’élève utilise peu de procédés rhétoriques appropriés.

5-6 points

 La langue est utilisée de manière appropriée et généralement efficace.

Le vocabulaire est varié et très souvent approprié à la tâche.

Les structures de phrases simples sont employées de façon claire, mais il y a des erreurs dans les structures complexes.

L’élève utilise des procédés rhétoriques de façon appropriée.

7-8 points

La langue est utilisée de manière appropriée et efficace.

Le vocabulaire est très varié et toujours approprié à la tâche.


Les structures de phrases complexes sont employées de façon claire et efficace.

L’élève utilise efficacement des procédés rhétoriques variés.

Exemple 1 Notes d’évaluation

Critère A Préambule et tâche

note maximale

10

note attribuée

9

Critère B Structure et développement  

note maximale

6

note attribuée

6

 Critère C   Langue

note maximale

8

note attribuée

7

  Total

note maximale

24

note attribuée

22

Exemple 1 Commentaire de la notation

Commentaires :

Critère A :
Le sujet est clairement énoncé de même que le type de texte qui va être utilisé : le discours ; L’audience, le groupe de militants est bien ciblée : les sources ne sont pas seulement introduites, quelque détail est fourni.

Critère B :
Les idées sont bien structurées, appel aux jeunes militants, problèmes de chômage des jeunes diplômés, problèmes de chômage des jeunes moins qualifiés,

problèmes concernant le type de qualification et de formation, appel à la participation.

Critère C :
Le langage est clair et le vocabulaire varié.  Le travail contient très peu d’erreurs malgré l’emploi de structures de langue complexes. Des procédés rhétoriques variés ont été efficacement utilisés.                                         

Trucs à savoir !

  • Annotez les texte- sources à l’aide d’un fluo pour voir quelles informations ont été effectivement utilisées !
  • Décrivez plus dans le détail les textes dans votre préambule, ne vous bornez pas à une liste, montrez le lien directe avec la tâche !
  • Utilisez les procédés rhétoriques typique du type de texte choisi : dans le cas d’un discours, des répétions et des questions ouvertes accrochent l’audience !

Voici quelques remarques linguistiques pour améliorer le travail :

Les sources sélectionnées se concentrent principalement surRépétition de la préposition « sur » : concernant ou toute autre expression similaire serait préférable les statistiques sur le chômage, l’importance du diplôme et du type de diplôme et des failles dans le système d’emploi. Pour assurer que mon but de mettre en lumière les problématiques au sein du système de l’ emploi en France soit communiquéPhrase complexe composée de trois propositions : il serait préférable de la simplifier ex : Pour atteindre mon objectif de communication je vais utiliser… , je vais utiliser des dispositifs rhétoriques efficaces tels que la répétition et les questions rhétoriques.

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Alors qui sommes-nous en train de devenir ? Volent-ils nos identités pour nous faire devenir tous les mêmes et puis ils nous informent que ceCe est un adjectif démonstratif, utilisez le pronom « cela » n’a pas d’importance de toute façon ?

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